Le petit (étour)Nice
....rigolez bien, bartonfink s'est garcé le mourre hier soir en sortant du cinéma...
...ce trottoir est situé à côté de l'Office de Tourisme...
.........ça, pour sûr, c'est pas des pigeons bisets qui le feraient...........
....bizarre, paraît qu'il y a moins de touristes en ce moment, on se demande bien pourquoi......
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...en attendant la Ville est sur le coup et va appeler Conchita Margaret pour nettoyer tout ça...........avant les élections ?...
Décoratrice recherchée, se présenter aux heures d'ouverture
(best of de la semaine) Les belles histoires d'Oncle Pigeon
bartonfink, un brin nostalgique, se promenait un matin rue de la Résistance, quand il vit tout à coup au sommet de la rue :
ce couple de sympathiques pigeons bisets. Reprenant l'étude sociologique de cette espèce, il décida illico, pour rendre sa démonstration prochaine plus claire, de les nommer de façon nette et indiscutable :
A et B. A étant le mâle, et B la femelle.
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Surveillant de loin ces deux volatiles, il sembla à bartonfink qu'à première vue c'était madame (la B) qui dirigeait le couple (ou plus trivialement qui portait la culotte). Monsieur (le A) paraîssant en retrait. L'allure altière de madame (B) était, en effet, assez évidente aux yeux malins de ce fin renard de bartonfink.
Remarquez la tête penchée vers le sol de ce pauvre A, complètement sous le joug de sa dame (B) portant, elle, la tête bien haute.
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Et c'est à ce moment imprévu que la situation bascule !
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bartonfink, de par sa grande habitude des pigeons bisets, a remarqué assez vite que ce couple avait faim et que subitement le pigeon A (le mâle) en avait assez des mauvaises directions et décisions prises par sa femelle (B) et qu'il avait donc décidé de se rebeller pour de bon.
On allait enfin voir ce qu'on allait voir :
désormais c'est lui (A) qui commande ! Et sa grosse belle est obligée de le suivre : "-Direction rue Pierre Toesca. Et fissa, chérie je te prie !"
...................
Pendant cinq minutes le pigeon A conduisit sa belle : rue Pierre Toesca, place Saint-Césaire. Sans grand résultat toutefois. Rien à croquer. Rien à becter.
Finalement après cette errance passagère ils se retrouvèrent de nouveau
au sommet de la rue de la Résistance, entre "le Fakir" et l'église catholique bien connue.
Et là, le pigeon B (madame) courrouçé, reprit le dessus : "-Ca y est mon mignon ? Tu as fini ta crise maintenant ? Alors suis moi tout doux mon joli, et fissa itou !"
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Et madame, bien calée devant, emmena alors son beau (A) de suite devant... "le Fakir",
pour se placer juste à proximité de la ligne du pavé LIVRAISON.
Arrivés à bon port, elle lança à son Julot :
"-Maintenant, on ne bouge plus d'ici et on attend !"
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Son observation désormais achevée, bartonfink put tirer toutes ses conclusions définitives :
le couple pigeons bisets ressemble étrangement au couple humain : même si Monsieur se rebelle parfois, Madame commande souvent.
le pigeon femelle a des capacités certaines à lire l'écriture humaine.
le pigeon mâle peut encore se rebeller dans certaines circonstances précises.
...
...vraiment trop puissant bartonlévinkstrauss...
(best of de la semaine) Fort Boyard : mise à feu
place à la star à Francou
http://bfk-retro-nyons.site.voila.fr/CHEMINEE.html
et hop, deux clefs données par Passe-Pognon et Passe-Pigeon
(best of de la semaine) Les bijoux de la Castafiore
Schmilblick numéro 23
20 heures 44 : SCHMILBLICK trouvé !!!!!!!!!!!!!
Espagne, Région de Madrid, Madrid, Arènes Las Ventas
1 point pour "Lena 26", 3 points pour "Worldmanu"
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........chaque dimanche à 12 heures sur "direct NYONS" on joue au schmilblick....
...cette semaine, une photo de bartonfink prise en 1998...
......4 points en jeu, trouvez : le pays, la région, la ville et le nom de la bâtisse.........
.........une seule réponse par joueur et par tranche de 4 heures.......
......... bartonfink ramasse les copies en fin d'après-midi...........
nouveau classement général :
1 er) "zubdebure" : 14 points,
2 ème) "Worldmanu" : 13 points,
3 ème ) "Dany 26" : 12 points,
4 èmes) "Anne", "Tinytim" et "bernard" : 5 points,
7 èmes) "CHRIS 67", "citoyenne neutre" et "MAX" : 2 points,
10 èmes) "lolotte26", "bouille 26", "lena 26" et "citoyen lambda" : 1 point,
14 èmes et derniers) tous les autres : 0 point.
De l'immodium pour les étourneaux, et fissa please
Les photos du dimanche
...........pendant la semaine, envoyez une ou plusieurs de vos photos persos.........
......et le dimanche à 10 heures, on en expose une....
.....envoyez les à
...posté par "citoyen lambda"...
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...posté par "Dany 26"...
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...posté par "MAX"...
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...posté par "Worldmanu"...
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...posté par "zubdebure"...
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Ciel de Nyons ce jour à 8 heures 13
Destination BEAUDUC (13)
La vidéo du samedi soir (épisode 22)
.......la vidéo du samedi soir, c'est tous les samedis soirs à 20 heures...
(après Devo, Ramones, Hollies, ZZ Top, Black Sabbath, Sex Pistols, Thin Lizzy, New York Dolls, Jimi Hendrix, Chuck Berry, Alvin Lee & Ten Years After,Berurier Noir, the Equals, Taxi Girl, Cure, the Kills, Joy Division, Simon & Garfunkel, Neil Young, Nancy Sinatra, Carly Simon)
ce soir
Rory GALLAGHER
"Shadow play"
http://fr.youtube.com/watch?v=dv_v_vizlgw
(quand bartonfink a vu Gallagher sur scène à Grenoble dans les années 70, avec ses potes du premier rang, tout le monde gueulait :"-Faîtes l'amour, Gallagher !")
In the flinty light, it's midnight, Well, In the half-light, on this mad night, Sounds come crashing, Sounds come crashing, Thoughts run wild, free as a child, Tell me why things don't look the same,
retrouvez toutes les vidéos du samedi soir, sur : http://lavideodusamedi.canalblog.com/ |
L'arbre de la rue Biffardel
Sondage à Nyons (26)
Scoop bartonfink
............bartonfink a mis la main sur des photos de la résidence Pélissier....
....cette grande propriété se situait à l'endroit où se trouve maintenant la cité scolaire Barjavélo-roumanillesque .......
......nostalgie certaine..........
......rares documents.......
.......le portail ci-dessus, c'est le même que celui ci-dessous :
...la fameuse source ?...
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"Barton Fink"
Avec : John Turturo, John Goodman, Judy Davis
Etrange film, à la fois magnifique plongée dans un univers proche de Kafka et, en même temps, charge polémique puissante contre un certain cinéma, qui fit date à la fin des années 1930. Les frères Coen, particulièrement inspirés, imaginent ici l’odyssée d’un auteur de théâtre spécialisé dans les pièces à message social (ennuyeuses), qui est récupéré par Hollywood. Hésitant, incertain, Barton Fink est le prototype de l’intellectuel juif de cette époque, qui pense pouvoir « faire la différence » en écrivant des films « sur le peuple ». L’ennui, c’est que le peuple ne va pas voir les films sur lui-même. Et notre auteur, d’abord reçu comme un prince à Sunset Boulevard, est très vite perçu comme un imbécile creux. En perte de vitesse, Fink commence par écouter les conseils avinés d’un écrivain qui ressemble à Faulkner, puis s’enferme dans son impuissance. Peu à peu, il ne trouve de salut que dans l’amitié que lui porte un voisin d’hôtel, l’étrange VRP Karl Mundt. Notre homme s’enfonce dans un univers de fantasmes, déraille, et découvre que le bon gros Mundt est, en réalité, un homme inquiétant, voire dangereux… Les flammes de l’enfer guettent notre triste héros, qui consumeront son (petit) talent et lui permettront peut-être de faire peau neuve. Il s’en va, avec un carton à chapeau que lui a confié son voisin. Mais qu’y a-t-il, dedans ?
Les clés du film se trouvent dans l’histoire de Hollywood : Barton Fink est directement inspiré de Clifford Odets, auteur réputé, militant de gauche, créateur (avec Harold Clurman) du Group Theatre, sorte de club d’agit-prop pour dramaturges. Odets a réalisé deux films moyens (dont « Rien qu’un cœur solitaire » avec Cary Grant), et s’est enlisé dans la théorie (un peu comme Arthur Miller) avant d’être détruit par le maccarthysme. Les frères Coen ont pioché dans le journal intime d’Odets, et c’est savoureux. Quant au personnage du VRP, il porte le nom de Karl Mundt car celui-ci fut un politicien à tendances fascistes.
Mais il n’est pas nécessaire de posséder ces clés pour s’amuser – ou s’étonner – de l’aventure de Barton Fink, homme sans qualités, pantin pathétique, clown triste. Le film prend une envolée magnifique, à la fin, dans une scène sur la plage (que nous ne décrirons pas), mais qui résume tout l'esprit des deux frères : il y a, dans cette ultime image, un humour noir, une densité absurde, une beauté plastique dont on ne connaît pas d’équivalent. Il est vrai que les deux comédiens, John Turturro et John Goodman, font un duo incroyable, et que les Coen en tirent le meilleur profit. Cette même année, en 1990, les brothers venaient de signer un autre film, également fou et brillant : « Miller’s Crossing ». Ils se révélèrent alors comme les cinéastes les plus prometteurs de la nouvelle génération. Ils ont tenu leurs promesses.













































